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UEAC: les experts du Comité inter-Etats examinent le projet de budget 2020

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Ils se sont réunis le 31 octobre 2019, en prélude au Conseil des Ministres de l’Union Economique d’Afrique Centrale, prévu du 18 au 20 novembre 2019.

Les travaux de ce 31 octobre ont porté sur l’examen des documents budgétaires de la CEMAC, avant leur adoption par le Conseil des Ministres de l’UEAC. Ces assises devraient dès lors permettre aux experts d’apporter un regard critique sur l’ensemble des documents présentés par les Institutions de la CEMAC. Pour le président en exercice du comité inter-Etats, Charles Assamba Ondogo qui copréside les travaux avec le président de la commission de la CEMAC, Daniel Ona Ondo, il est question aujourd’hui d’interroger la Vision stratégique et même le cadre d’intervention des différents organes de notre Communauté, dans l’optique de meilleures performances. A cet égard, l’accélération du processus d’intégration régionale, la diversification de nos économies ainsi que la consolidation de nos équilibres macroéconomiques tels que prescrits par les chefs d’Etat, doivent être le leitmotiv de notre sous-région et matérialisées dans les différentes interventions de nos institutions. Un impératif, surtout en ce moment où le monde en général et l’Afrique en particulier connaissent de profonds bouleversements.

Dans cette perspective, le président en exercice du comité inter-Etats, par ailleurs Directeur Général de la Coopération et de l’Intégration Régionale au MINEPAT, a invité la CEMAC à engager sans plus tarder, des discussions avec la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale. Il est question de déterminer la position de notre sous-région en vue de la mise en œuvre de l’accord portant création de la zone de libre-échange continental africaine qui a déjà été ratifié par la plupart de nos Etats.

Charles Assamba Ongodo ajoute que la communauté n’est pas complètement sortie de la crise qui la secoue ces dernières années. Il subsiste des facteurs de vulnérabilités, tels que la faible croissance du secteur pétrolier, le ralentissement en 2018 de la croissance du secteur hors pétrole soit 1,7% après un taux de croissance de 2,3% en 2017, ainsi que la faiblesse du commerce intra-régional du fait des obstacles sur les corridors de transports routiers.